« Votre destin vous appartient-il ? »
Première Partie
22 Juillet 2016, 11h30
LDP Technologie
Trent Gordman venait tout juste de sortir de son bureau, que déjà des dizaines d'employés venaient lui souhaiter son anniversaire. La seul chose à laquelle il pensait était de savoir pourquoi c'est malheureux focus croyaient qu'il allais augmenter leurs salaires ou leurs niveaux hiérarchique car ils lui souhaitaient bon anniversaire, alors que chaque année, rien ne changeait. De fausses rumeurs alimentés par des ouvriers imbéciles et misérables comme il en voyaient des centaines, chaque jours. De la mains d'oeuvre pas très cher, c'est tout ce à quoi il pensait en les regardant. Il continua de longer le long couloir qui menait jusqu'au box des représentants commerciaux, qui sillonnaient les États Unis et même toute l'Amérique du Nord pour y trouver toujours plus de clients potentiels. Certains étaient vides, il regarda dans la direction d'une salle éclairé par des néons fluorescents, ce qui rendait cette pieces extrêmement éclairé, peut-être trop d'ailleurs. Mais c'était la demande du rendement. Moins ces employés allais faire de pause, plus ils passeraient de temps devant leurs bureaux et leurs ordinateurs à regarder les listes des clients, pour les appeler et les parler de leur nouvelle offre de produit. Trois employés n'avaient pas l'air de s'ennuyer dans cette salle, mais le fait de croiser le regard d'un des interlocuteurs les firent couper net dans leur discussion et les déstabilisèrent complètement.
Peut être était à cause de la procédure de licenciement collectif que la boite subissait. L'entreprise perdait énormément d'argent, et Wall Street ne l'aidais pas vraiment à reprendre du galon au sein de ses actionnaires. Mais bon ainsi va le monde le l'argent, les taux changent toutes les seconde que le monde naturelle créé. La boite devait relevé la tête hors de l'eau pour éviter de couler et les licenciements étaient le seul moyen de sauver tout le monde, enfin surtout les dirigeants et les actionnaires. Le temps n'était pas à la plaisanterie, il ne faisait pas bon de trainer dans les couloirs à papoter du match de la NFL ou de la NBA de la nuit dernière.
Les trois jeunes employés, savaient qu'ils étaient pris sur le faits en train de rigoler pendant que leurs collègues trimaient à la tâche en attendant l'heure de la pause déjeuné. Trent pris des notes au même moment que les ouvriers passaient devant lui. En voilà trois de plus en moins, songeât-il en souriant. Il ne savait pas que l'un d'entre eux était déjà en pleine procédure de divorce, qu'il avait trois gamins qui n'avait pas encore atteint la majorité. Pour lui se sera un véritable casse-tête pour les pensions alimentaires. Sans travail il ne pouvait survivre, mais M. Gordman s'en fichait totalement. L'heure n'était point aux pleures, l'heure était aux réactions et aux actions sévères et parfois injuste mais toujours bénéfique pour l'entreprise. Chaque choix que faisait cet homme devait absolument avoir de bonne répercutions sur son affaires sinon tout le bateau allait sombrer avec lui. Et un capitaine n'abandonne jamais son navire.
En quelque secondes, il ne lui fallait plus que deux autres licenciements pour que l'entreprise fasse de nouveau profit. Trent repris son chemin dans le flot de box qui s'étendait autours de lui. A la fin de l'allée des box, il tournât sur la gauche pour s'engager dans un petit couloir, qui donnait accès aux ascenseurs. Il appuya sur le bouton pour pouvoir ramener l'ascenseur à son étage et que les portes s'ouvrent. Il entra dans l'ascenseur qui était désespérément vide, puis se retournât pour apercevoir le boitier de bouton qui permettait de se rendre à tous les étages du gratte ciel.
Quarante trois niveaux.
Soudain en appuyant sur « rez-de-chaussé », M. Gordman entendit un hurlement ainsi qu'un bruit de talon aiguille qui claquetait rapidement dans le couloirs. Le directeur se disait que si elle n'arrivait pas à l'ascenseur avant que celui ci ne commence sa descente vers le monde réel, il se prendrait un sandwich dans la cafétéria de l'immeuble. Mais si cette demoiselle, totalement inconnue à ses yeux, allait parvenir à rentrer dans l'ascenseur alors, il se prendrait un bon menu dans le resto au coin de la rue. Les portes commençaient à se refermer et on entendait le rythme des claquements qui devenait de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite. Elle jurait cette fois ci, pour que cette ascenseur reste ouvert. Finalement Trent vit une main se glisser finement entre les deux portes de l'ascenseur, ce qui à eu pour effet de rouvrir les portes. On pouvait apercevoir une fine silhouette qui se dessinait quand les portes s'ouvraient. Elle était belle et charmante, elle avait été choisi pour ça d'ailleurs, car son travail consistait à présenter les produits sur les publicités. Elle ne servait à rien, seulement à faire retenir au téléspectateurs masculins, la femme de rêve qu'elle était. Cindy Grenn. Sans dire un mot, elle se glissa dans l'ascenseur aux coté de M. Gordman. Cela ne la dérangeait pas de se trouver avec "l'homme-requin" qui l'avait embauché, elle n'avait pas peur des hommes comme lui, contrairement aux autres focus qui se précipitaient pour effectuer n'importe quelle tâches dégradantes, pour leur image personnelle.
Tandis que ce duo regardait les employés dans leur box, travaillant comme des oiseaux en cage,Trent rappuyât alors sur le même bouton que lors de son arrivé dans cette ascenseur. Les portes se refermèrent.
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